Confronter son projet immobilier au monde réel

Confronter son projet immobilier au monde réel

Avoir un projet immobilier c’est bien.

Le concrétiser, c’est …. flippant, excitant, angoissant, intéressant … selon

  • votre personnalité (plus ou moins tournée vers l’action),
  • votre besoin de voir les choses se mettre concrètement en place (pour certains, l’imagination suffit),
  • votre expérience en matière de projet immobilier,
  • le temps dont vous disposez pour mener à bien votre projet.

Dans mon cas, le temps est un enjeu – et un handicap.
Entre mes activités professionnelles (formations, coaching, marketing internet), la gestion inhérente aux projets déjà en place, mes obligations familiales et mes aspirations personnelles, le temps m’est compté !

C’est pourquoi j’ai choisi d‘investir l’une de mes assistantes de la mission de trouver des biens correspondant à mon projet et de prendre les rendez-vous qu’il faut avec les propriétaires ou les agences.

Elle dispose donc :

  • D’une zone géographique assez large (qui sera affinée après les premières visites).
    Dans le cas présent : l’Indre et Loire et le Loir et Cher.
  • Des spécificités du bien recherché, en lien avec le projet décrit :
    Exit la campagne profonde où les locations à l’année seront impossibles ; les maisons sans terrain car il me faudra créer des dépendances – et je n’ai pas renoncé à l’idée d’une piscine ! – ; les maisons trop petites où je me sentirai à l’étroit et qui n’offriront pas suffisamment de potentiel pour que le projet soit rentable ; les maisons trop modernes, sans cachet ni caractère … parce qu’on n’aurait pas idée d’investir dans un HLM en guise de résidence secondaire !
  • De dates où je peux me libérer pour me rendre sur place et visiter.

A part ça, elle a toute liberté d’action.
Et je n’interviens que pour la faire profiter de mon expérience de l’immobilier.

Voici quelques exemples :

  • Sachant que je vais forcément négocier à l’arrivée, mieux vaut nous adresser à une agence qu’à un particulier (la négociation sera plus simple) : lorsque nous avons repéré un bien répondant aux critères sur Pap (Particulier à Particulier pour ceux qui ne seraient pas intime de ce site fort utile), nous contactons les agences locales (plutôt que le propriétaire) pour voir si le bien est en agence.Conclusion : lorsqu’il ne l’est pas, c’est qu’il y a un problème (une « petite » autoroute devant les fenêtres par exemple).
  • Ne pas être trop restrictif dans ces choix. On n’est jamais en effet à l’abri d’une heureuse surprise.
    Autant rester ouvert même à des biens qui semblent un peu à côté de la plaque.
  • Se méfier des apparences !
    Entre les biens qu’on pourrait visiter juste parce que la photo est bonne ; ceux que l’on met de côté parce que la photo ne leur rend pas justice ; ceux qui paraissent grands alors qu’ils sont petits ; ceux qui paraissent petits alors que ce sont des palaces … les images sont souvent trompeuses.Les dimensions aussi : après quelques visites, je me suis rendue à l’évidence : il y a terrain et terrain de 2 700 m² (la taille qui théoriquement me convient).Imaginez pour la même surface un terrain super plat et sans arbre – et un terrain en pente avec plein de végétation. Même surface (sur le papier) mais potentiels très différents !

Donc, mieux vaut aller voir sur place !
C’est ce que j’ai fait il y a quelques jours. Visites et comptes-rendus des visites à suivre.

Nathalie Cariou

PS : Si un peu de théorie sur les achats immobiliers rentables vous tentent, il reste quelques places pour le prochain séminaire que j’anime sur l’immobilier. C’est ici !

 

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