Inscrivez-vous à la newsletter et recevez gratuitement
« Les 7 clefs de votre indépendance financière »

Prochains évènements

  1. Webinair : gérez votre entreprise comme un pro

    21 mars @ 20:30 - 22:30
  2. Petit déjeuner networking à Tours

    6 avril @ 09:00 - 11:30
  3. Mentoring d’entrepreneurs et d’investisseurs – Nouvelle session

    17 juin - 20 juin

Quel rapport entre travail et argent ?

travail et argent

Quel rapport entre travail et argent ?

Dans les premiers articles de cette série intitulée « 4 clefs pour apprivoiser l’argent »,
je vous recommandais de mettre des mots sur l’argent, de parler d’argent pour sortir du tabou et désamorcer les fantasmes.
Je vous encourageais aussi à sortir de la honte de ne pas en avoir assez ou de la culpabilité d’en avoir trop : si la pauvreté n’est pas une vertu, la richesse n’est pas un titre de gloire.

Enfin, je vous parlais de ces croyances qui nous empêchent d’accueillir l’argent. Des croyances dont, nous avons hérité et qui appartiennent plus sûrement à notre entourage qu’à nous-mêmes.
A ce propos, je vous encourage à aller jeter un œil aux commentaires laissés par les uns et les autres ; et en particulier celui de Claude, sur les croyances.

J’espère que leur lecture vous incitera d’ailleurs à commenter vous aussi l’un ou l’autre de ces articles.

Reste une dernière clef : celle qui consiste à dissocier l’argent du travail pour redonner à l’argent une place pleine et entière.

Travail et argent : Rien à voir !

Lorsque nous observons ce que nous faisons de notre temps quotidien, et ce qui fait l’objet de nos préoccupations quotidiennes, nous voyons que nous consacrons du temps :

  • à notre foyer ou à notre famille ;
  • à nos relations sociales ;
  • à prendre soin de notre santé physique ou psychique (ce que l’on appelle le développement personnel ou spirituel)
  • et bien sûr qu’une partie non négligeable de ce temps est consacré à une activité dite professionnelle.

C’est normal : c’est ce que nous avons été conditionné à faire depuis notre plus tendre enfance.
En allant à l’école (une activité « pré » professionnelle), en observant nos parents faire, en répondant à la question mille fois posée : « Qu’est-ce que tu veux faire plus tard ? ».

Pour l’anecdote, c’est la question qu’une âme bien-pensante avait posé au fils d’une de mes amies, alors âgé d’une dizaine d’années.
Question à laquelle il répondit : millionnaire.
La partie la plus étonnante de cette histoire, c’est que sa mère, assez embarrassée, s’est dépêchée de lui signifier que « ce n’est pas un métier mon chéri ! »

Qu’en pensez-vous ?

S’occuper de ses finances : un métier en soi

S’occuper de ses finances – car c’est bien ce que font les millionnaires, quelle que soit la manière dont ils le sont devenus – n’est-ce pas un métier en soi ?

Robert Kiyosaki, auteur du fameux « Père Riche, Père Pauvre » (dont je vous recommande l’achat et la lecture), parle de votre deuxième métier. Celui qui vous rendra riche.

Je suis d’accord avec lui : plus vous consacrerez de temps à votre situation financière, plus vous vous donnerez des chances, non seulement d’apprivoiser l’argent, mais aussi de « devenir riche ».

A condition de savoir faire la différence entre « travailler » et « gagner de l’argent ».
Entre le travail (à savoir exercer une activité professionnelle, de type salarié ou entrepreneur) et l’argent.

Ce n’est pas en effet exactement la même chose. Si le travail est l’une des manières d’avoir de l’argent, ce n’est pas la seule.
Et faire l’amalgame peut être dangereux.

Notamment parce que nous pensons alors que nous nous occupons de notre situation financière pendant que nous travaillons … c’est faux !
Ce serait comme de prétendre s’occuper de sa santé pendant que l’on est au travail … faux … sauf pour les profs de gym, éventuellement.

A ce propos, les êtres humains ont la mémoire courte !
Car ce n’est qu’au XIXème et au XXème siècle que l’argent est devenu la contrepartie directe du travail.

Jusque-là, d’une part, le travail n’était pas la norme : l’artisan pratiquait son art ; le commerçant faisait du commerce ; le paysan cultivait et assurait sa subsistance ; le seigneur encaissait en échange de sa protection ; le prêtre priait pour le salut des âmes.
Certains oeuvraient (je préfère ce terme à celui de travailler) ; d’autres gagnaient de l’argent.

Au XIXème siècle est née une nouvelle notion, directement issue de la révolution industrielle : celle de « salariés ».
Qui ont appris à échanger leur temps de travail contre de l’argent.

Avantage immédiat : tout le monde avait entre ses mains la capacité de gagner de l’argent (puisque tous avaient du temps à leur disposition).
Inconvénient : le modèle « travail = argent » est vite devenu un modèle de pensée dominant, sinon unique, oblitérant la gestion financière.

A quoi bon se préoccuper de gérer son argent puisqu’il suffisait de travailler pour que l’argent rentre ?

Inutile d’insister sur le piège qu’a constitué cette liaison fatale entre le travail et l’argent, dans une période où le temps de travail n’est plus une ressource si recherchée, diminution de l’activité économie oblige.

Consacrez du temps à votre argent ! Voici la dernière clef.
Considérez votre situation financière comme une sphère de votre vie aussi essentielle à une « bonne vie » que votre santé.
C’est le plus sûr moyen d’apprivoiser l’argent.

​Inscrivez-vous à la newsletter et recevez gratuitement​
"Les 7 clefs de votre indépendance financière"​

 

Je donnerai trois pistes à ceux qui se demandent comment faire :

  1. Mon premier livre, « Prenez la responsabilité de vos finances », traite précisément de la meilleure manière de s’occuper de son argent.
  2. Il reste une place pour le stage Croyances et Permissions des 22 et 23 juillet …réservée pour celui ou celle qui se sent fortement heurté (e) par le fait que l’on puisse gagner de l’argent autrement qu’à la sueur de son front.
    Et comme il s’agit de la dernière place, je maintiens, pour quelques jours encore, le tarif préférentiel du mois de juin (327 €uros).
    Vous pouvez vous inscrire ici.
    Ou m’adresser un mail (avant le 14 juillet) pour profiter du tarif préférentiel.
  3. J’organise fin août un stage sur les investissements financiers et immobiliers : Comment investir. Les 30 et 31 août. A Paris.
    Jusqu’au 31 juillet, vous bénéficiez encore d’un tarif réduit : 534 €uros au lieu de 567 €.
    Profitez-en si vous voulez « tout » connaître d’investissements qui rapportent ou des manières de gagner vraiment de l’argent avec l’immobilier.
    Attention : pour profiter pleinement de ce stage, il est conseillé que vous ayez déjà constitué une épargne de 10 000 €uros (minimum) ou que vous ayez une capacité d’épargne mensuelle de 300 €uros.
    Pour vous inscrire : adressez-moi un mail, avant le 31 juillet, me signalant que vous voulez y participer.
    Je vous adresserai les conditions d’inscription par retour.
13Commentaires
  • avatar

    Madeleine Le Jeune/ 05.07.2013Répondre

    Merci Nathalie, une fois de plus pour l’esprit incisif de l’article.
    Sans remonter très loin, mes grands-parents paysans ne pensaient guère au rapport temps-argent. Ils aimaient leurs journées, les mots travail et dur labeur n’existaient pas.
    Connaissez-vous « La fin du salariat » de Jean-Pierre Gaudard sorti l’an passé ?
    De droite ou de gauche les gouvernements ne s’en sortent pas car il y a longtemps que nous sommes déjà dans le monde à venir. Un monde à inventer, où nous pourrons créer et non perdre notre vie à des tâches que beaucoup n’aiment plus. Si seulement nous pouvions perdre notre mentalité de salariés pour celle de créateurs de notre vie. Nous sommes dans le monde du savoir, du partage du savoir, du numérique. Nous allons encore créer tant de savoirs, tant d’expressions artistiques, tant d’inconnu. C’est vrai que la transition est cruelle pour certains, alors, en attendant de traverser cette époque charnière, je paie volontiers mes impôts ou autres si cela signifie plus de solidarité en attendant d’en inventer une autre.

  • avatar

    petiot/ 05.07.2013Répondre

    Merci Madeleine pour ce témoignage très contemporain .

  • avatar

    chabha ouldamer akoto/ 05.07.2013Répondre

    Merci Nathalie pour cet eveil de la pensee vis a vis de l argent,
    ces pensees me stimulent et m encouragent a la notion que je
    souhaite que l argent travaillera pour moi de plus en plus

    merci encore………………….

  • avatar

    Christiane/ 05.07.2013Répondre

    Merci Nathalie,

    article très pertinent sur l’ argent. Je regrette beaucoup de ne pas vous avoir rencontrer avant, je n’ en serais pas là aujourd’ hui bien que je remonte la pente et que vos articles m’ aident beaucoup à avoir de nouvelles croyances sur
    l’ argent.
    Mon but c’ est l’ indépendance financière. Quel bonheur cela serait!

  • avatar

    Michel de Changer Gagner/ 05.07.2013Répondre

    Bonjour !

    Je ne suis pas tout à fait d’accord sur certains points, bien que je le sois à 100% sur les conclusions.

    Les ouvriers (compagnons) qui bâtissaient les cathédrales exerçaient un art (dans le sens artisan), mais ils échangeaient leur travail contre de la monnaie (ils étaient même assez bien payés).

    Les religieux et seigneurs, exploitaient les travailleurs. Certains de ces travailleurs étaient privilégiés : les laboureurs, qui possédaient leur outil de travail. Ils employaient des journaliers.

    Le clergé était une formidable machine à collecter l’argent.

    La révolution et les temps moderne ont transféré le capital de la terre à l’industrie. Les paysans se sont transformés en armées d’ouvriers.
    Le communisme est passé par là et a instauré la lutte des classes (qui a remplacé les jacqueries !).

    De tout temps l’homme a été exploité par l’homme. Heureusement, aujourd’hui, dans les sociétés occidentales il n’y a plus (trop) de castes, même si les énarques, polytechniciens, HEC, inspecteurs des finances dirigent encore le pays. Mais ils savent que le peuple les surveillent de près.

  • avatar

    Christine Votre Efficacite Personnelle/ 06.07.2013Répondre

    Bonjour Nathalie,

    C’est intéressant de revoir l’histoire avec ce passage du statut de salarié qui a vraiment amené cette notion présente dans notre société du « travail » pour « gagner sa vie » et de l’argent qui vient du travail.

    Bien amicalement,
    Christine

  • avatar

    Claude/ 08.07.2013Répondre

    Bonjour à tous

    Merci, Nathalie, pour vos articles, et aussi pour avoir cité mon commentaire sur « Votre perception de l’argent vous appartient-elle vraiment ? », ça m’a fait vraiment très plaisir.
    J’y prends goût, j’en écris un autre.

    Le lien étroit entre le travail et l’argent… J’y ai cru longtemps, comme beaucoup. C’est vrai que quand on a un travail qui vous plaît et un salaire correct, on ne se pose pas trop de questions.
    Quand ça change, on commence à voir les choses autrement.

    Et quand on a un travail qu’on déteste, en échange d’un salaire dérisoire… 🙁 ; ça me fait mal au cœur de voir que tant de gens sont dans cette situation.

    « Pire » que cela, selon les idées les plus véhiculées par les médias, pire, c’est « demandeur d’emploi ». Cette terminologie est HORRIBLE. Les mots « emploi », « employé » m’évoquent l’image d’un pion sur un jeu d’échec, manipulé par quelqu’un qui lui, a de l’argent.
    Le mot « employé » est synonyme du mot « utilisé », quand même…

    Et en plus, on demanderait (quémanderait, mendierait) de vivre ça… Berk.
    J’aimerais qu’au lieu de se voir comme un « demandeur d’emploi », on ressente profondément qu’on « propose ses services, sa créativité, ses solutions » en échange d’argent. Il pourrait alors s’agir d’un contrat « gagnant-gagnant ». Je dis bien, « il pourrait… », tout dépend du rapport argent / solutions. Tant de gens font un travail demandant beaucoup de compétences, et de responsabilités, pour à peine le SMIC…

    Bon, c’est un peu « hors sujet », mais j’avais très envie de dire ça. J’en ai tellement assez de voir autour de moi des gens hyper compétents qui « gagnent » (!) un salaire de misère; en plus, cela renforce en eux la croyance : « Toi, tu ne VAUX pas grand chose. »

    J’en reviens au rapport entre le travail et l’argent.

    Historiquement :

    – des siècles d’agriculture, pour la majorité de la population. Certes, on pouvait y prendre plaisir, bien plus qu’en travaillant « à la chaîne » (je viens seulement de réaliser le double sens de cette expression : … quelle horreur.). Mais beaucoup faisaient ça, sans doute, parce que leur entourage le faisait, et surtout pour ne pas mourir de faim. Je doute que le « Dieu Intérieur » soit beaucoup intervenu dans ces choix de vie, mais bien sûr, ça dépend des gens.

    – la révolution industrielle : comme c’est montré dans le film « Le Secret », les patrons se vendaient entre eux, à prix d’or, la connaissance de la Loi d’Attraction, et la gardaient secrète. Henry Ford a même déclaré : « Si tout le monde connaît la Loi d’Attraction, qui donc travaillera dans mes usines ? » (ce qui, entre nous, n’est pas très fin : si on peut attirer ce qu’on veut, pourquoi ne pas l’attirer d’une façon qui permet à tous de s’épanouir ? ). C’est surtout là que c’est plantée dans l’inconscient collectif l’association « travail / salaire », et la mentalité « Travailler plus pour gagner … pas grand chose ». Pire que tout, on s’est habitué à trouver ça normal, et même à en être fier : « C’est bien, mon gars, t’es un bon travailleur. Surtout (!), ne change rien… ».

    – les débuts de l’informatique : là encore, les émules d’Henry Ford s’en sont donné à cœur joie; sinon, puisque l’informatique a multiplié la productivité par 10, pourquoi n’a-t-on pas divisé par 10 le temps de travail ???!!! Ce serait logique, tout de même ! (j’exagère un tout petit peu… mais pas tant que ça )

    – et enfin, Internet ! Là, ça change tout, et tout s’ouvre !!! Même si le web n’a pas que des objectifs humanitaires, il ouvre des opportunités fantastiques : une accélération exponentielle des bonnes idées (des mauvaises aussi, je sais; mais on choisit les sites où on va), une occasion phénoménale d’échanges de savoirs, et … de création de métiers vraiment passionnants, où il y a dissociation entre le temps de travail et les revenus.
    Pour l’instant, peu de gens font le lien entre Internet et leurs possibilités professionnelles, ou ils ne l’utilisent que pour chercher des « emplois » salariés, par l’intermédiaire de petites annonces. Et quand je parle de créer des muses, ils disent « Késeksa ? Boff, c’est trop beau pour marcher. ».

    Mais tout change très vite : j’imagine un monde où les gens expriment leur créativité entre autres grâce à Internet, dans des domaines très différents mais qui les passionnent, et qu’ils reçoivent beaucoup d’argent pour faire ce qu’ils adorent faire. Certains vivent déjà comme ça, sans être nés milliardaires. Pourquoi pas d’autres ???…

    On va m’objecter que tout n’est pas virtuel, et qu’on se nourrit d’aliments, pas de logiciels. Oui, bien sûr… Mais on peut imaginer que toute cette créativité et cette abondance libérée par Internet puissent libérer aussi d’autres formes de créativité : agriculture bio et commerce équitable, entre autres (qui ne se développent pas vite, parce que pour beaucoup, c’est cher).
    Bon, ça devient moins clair qu’au début de ce commentaire. Mais « C’est des brumes de l’utopie que vont naître les formes de la réalité future ».

    En résumé : Internet peut contribuer à créer l’autonomie financière, qui peut libérer la créativité, qui peut créer un monde plus épanouissant et réellement démocratique (démocratie directe, échanges à tous les niveaux, pas du « haut » vers le « bas »).
    Voilà.
    Là-dessus, je vous souhaite à tous de créer et de vivre les métiers de vos Rêves. 🙂

  • avatar

    Nouredine/ 17.08.2013Répondre

    @ Claude : merci pour ce commentaire constructif. J’ai apporte ma contribution.

    Le terme employé n’est pas péjoratif. En outre, et c’est une question de sémantique, on ne peut parler de marcheé de l’emploi car cela n’existe pas ! Il y’a un marché du travail où les entreprises demandent du travail et des individus qui l’offrent. Une vision peut être plus agréable non ?

    Pour Henri Ford, il a aussi dit, et c’est heureusement plus connu, que ses ouvriers devaient gagner suffisamment pour qu’ils puissent justement acheter ses voitures. Du gagnant-gagnant en quelque sorte même si l’entreprenariat est la voie royale pour faire fortune.

    Quand a l’augmentation de la productivité grâce a l’informatique, si on avait divisé le temps de travail en proportion, il y aurait 10 fois plus de chômeurs. Cela a surtout permis l’émergence de nouveaux besoins et donc métiers

  • avatar

    Lor/ 21.10.2013Répondre

    Je suis d’accord dans les grandes lignes avec toi Claude mais là où je ne te rejoins pas c ‘est quand tu penses que Internet puisse libérer la créativité des gens et qu’ils puissent ainsi en vivre. Cela est possible pour une proportion infime de la population mais ne pourra jamais être étendu au delà de ce pourcentage minime. La grande majorité des gens devront toujours se farcir un travail qu’il n’aime pas ou peu pour pouvoir vivre. Cela a toujours été le cas et cela sera je le pense toujours.

  • avatar

    Margaux @laroutedelaforme.fr/ 27.10.2013Répondre

    Bonjour Nathalie,

    Merci pour cet article. Depuis que j’ai décidé de changer de vie, j’ai perdu 15 kilos et j’ai appris à gérer mon argent. Maintenant, je ne compte plus que sur mon salaire et je ne cours plus après les augmentations. J’apprends jour après jour à créer ma propre richesse.

    Merci pour tous tes conseils

    Margaux
    http://laroutedelaforme.fr

  • avatar

    Sonja/ 19.09.2014Répondre

    Merci infiniment Nathalie

  • avatar

    Richard SIMONET/ 23.09.2014Répondre

    Bonjour Nathalie,

    Article passionnant.

    Parmi les revenus passifs vous n’avez pas parlé des formations, des produits, des services, des revenus de l’affiliation !

    Tous ces revenus sont pourtant bien réels d’autant plus que l’affiliation est une véritable manne financière.

    Cordialement.
    Richard

    • avatar

      Nathalie Cariou/ 28.09.2014Répondre

      Les formations, les ventes de produits ou services et même l’affiliation ne sont qu’une sous partie des revenus commerciaux.
      Ils rentrent donc dans la catégorie des revenus automatiques dans la catégorie : « Créer un business ».
      Nathalie

Laisser un commentaire

close

​Inscrivez-vous à la newsletter et recevez gratuitement


"Les 7 clefs de votre indépendance financière"​