Êtes-vous dépendant ?
Êtes-vous dépendant ? Je voudrais aborder aujourd’hui un aspect souvent passé sous silence de la liberté financière.
L’argent et le temps
Lorsqu’on parle de liberté financière, la première idée qui vient à l’esprit, c’est le fait de gagner plus, d’être plus riche.
Et c’est vrai : décider de créer sa liberté financière, c’est décider d’avoir plus d’argent, soit aujourd’hui, soit plus tard.
Parce qu’il est parfois nécessaire d’agir sans attendre pour se créer un avenir meilleur !
Mais il ne s’agit pas de « devenir riche » ou de « gagner plus » n’importe comment.
La liberté financière, c’est le fait de gagner plus, sans y sacrifier son temps.
C’est la différence entre la liberté financière et la richesse.
Être riche en travaillant 70 heures par semaine, 45 semaines dans l’année, sans voir ses enfants grandir, avec la contrainte du réveil qui sonne tous les matins à 6h30… est-ce que c’est vraiment ce à quoi vous aspirer ?
Encore plus si ça doit durer 40 ans !
Qui travaille à sa liberté financière va donc s’intéresser à des manières alternatives de gagner de l’argent :
- On pense immédiatement aux placements financiers où ce n’est plus vous qui travaillez mais votre argent qui se reproduit tout seul et vous fait bénéficier des intérêts.
De toutes les manières de s’enrichir, c’est celle qui demande le moins de temps. Mais il faut de l’argent (pour investir) et accepter une certaine prise de risque ! - L’immobilier est aussi une manière alternative de gagner de l’argent : vous investissez dans la pierre ; vous prenez le risque d’emprunter, de rénover un logement, de le meubler et de le louer (pour ceux qui croient encore qu’investir dans l’immobilier ce n’est pas prendre des risques !!!) … et vous toucherez des revenus locatifs.
Cela ne se fait pas sans énergie (pour trouver la bonne affaire, trouver une banque prête à vous accompagner, gérer les travaux s’il y en a) mais c’est toujours beaucoup moins de temps que de travailler 70 heures par semaine ! - Et on n’oubliera pas toutes les possibilités offertes par Internet pour créer une activité complémentaire à domicile : une boutique en ligne pour des revenus d’appoint ; la location d’une pièce de votre trop grande maison ;
la vente de vos compétences ou de votre savoir-faire – sous forme d’ebook, de formation ou d’accompagnement ; le développement d’une franchise à domicile via le marketing de réseau.
S’affranchir du système
Mais il existe un troisième aspect de la liberté financière : l’indépendance par rapport au système.
C’est une dimension non négligeable aujourd’hui que le collectif (l’État, la société en général) marque des signes de faiblesse plus inquiétants que jamais !
La liberté financière offre de l’argent, du temps et la possibilité de s’affranchir en grande partie des contraintes imposées par un système qui a perdu sa boussole !
Bien sûr, être libre financièrement permet d’aller voir ailleurs, de voyager, de s’expatrier, de se poser à peu près n’importe où dans le monde.
Ceux d’entre vous, qui me connaissent, savent que ce n’est pas le choix que j’ai fait.
J’ai choisi – pour quelques années encore (mais chacun a un seuil de saturation !) – de rester en France.
Est-ce pour autant que j’ai choisi d’accepter de dépendre du système ?
Certainement pas !
Parce que j’ai suffisamment d’argent :
L’inflation a peu d’impact concret sur mes finances ! Bien sûr, lorsque l’essence augmente, je paye mon plein de sans plomb 95 plus cher… mais je peux aussi investir dans des actions TOTAL, en comptant sur l’augmentation des dividendes pour « amortir mes pertes ».
Suggestion : qu’attendez-vous pour faire la même chose ?
Parce que je suis mon propre patron :
Je choisis mon temps de travail, sans avoir besoin de demander l’autorisation à qui que ce soit pour travailler le dimanche ou les jours fériés – si je veux ; mais aussi pour être en vacances un peu plus que 25 jours dans l’année !
Parce que j’ai choisi comme modèle l’indépendance :
Je travaille avec des indépendants. Une constellation d’entrepreneurs que je fais travailler avec plaisir plutôt qu’une équipe de salariés subordonnés.
Ils sont mieux payés et ils sont responsables d’eux.
Nous travaillons ensemble sans fil à la patte… difficile quand je ne sais pas moi-même si je travaillerai encore demain !
Parce que j’ai plusieurs structures d’entreprises :
J’ai les moyens de jongler avec les réformes fiscales.
Bien sûr, les hausses d’impôt m’impactent aussi. Mais un peu moins que tout le monde.
C’est l’une des conséquences de l’indépendance au système que permet la liberté financière. Et que j’ai choisi – avec les conséquences, positives et négatives, qui vont avec.
Le paradoxe de l’indépendance
Tout le monde déteste se sentir dépendant me direz-vous et donc tout le monde choisira l’indépendance s’il en a l’opportunité !
Pourtant :
- Vous comptez, peut-être, sur les remboursements de la sécurité sociale pour vos soins médicaux ordinaires (je ne parle pas des hospitalisations, qui peuvent être pris en charge via n’importe quelle solution d’assurance).
- Vous préférez rester salarié pour avoir droit au chômage
- Votre premier réflexe si vous créez votre entreprise ce sera de faire la chasse aux subventions au lieu de chercher des clients
- Vous avez peut-être sauté sur les offres d’isolation à 1 euros pour refaire l’isolation de votre maison (Spoil : le coût de cette isolation, même quand elle est mal faite, ce n’est pas 1 euro. C’est juste que c’est l’ensemble des citoyens qui payent (pas l’état non plus : ayant très peu d’argent « à lui », l’état paye rarement !)
- Vous utilisez votre CPF pour vous former ou et si vous avez un organisme de formation à votre nom, vous faites tout ce qu’il faut pour que votre organisme ait droit aux fonds de la formation professionnelle.
Autant profiter de l’argent « public ». - Et vous avez passé 40 ans sans investir parce que l’État “s’occupera de votre retraite”.
Le prix de la liberté
Nous sommes plus nombreux qu’on ne le pense à souhaiter dépendre de l’argent public, donc du système. Qui sert d’amortisseur en cas de problème, qui met « du beurre dans les épinards », qui propose des subventions de tous ordres pour nous inciter à l’aider à remplir ses objectifs.
Devenir indépendant, c’est aussi renoncer à cela.
Être sa propre colonne vertébrale. Ne pas attendre qu’on nous dise quoi faire.
Ne pas attendre que quelqu’un d’autres paye pour nous.
C’est 1000 fois plus agréable que de dépendre… mais 1000 fois plus coûteux !
Le prix de la liberté ?
Si vous avez envie de goûter aux bienfaits de la liberté financière : + d’argent, + de temps et + d’indépendance, je vous propose de démarrer avec moi, le 16 septembre, en participant au défi Richesse et Liberté.
Il faut bien commencer quelque part et vous n’avez rien à perdre : c’est gratuit !
Ce défi est là pour vous aider à reprendre en mains vos finances, à mieux vous occuper de votre argent, à dynamiser votre argent qui dort peut-être sur un compte faiblement rémunéré.
Inscrivez-vous ici dès aujourd’hui et nous allons nous diriger ensemble vers le 16 septembre avec :
- Des cadeaux
- Des surprises
- Des partages avec les autres participants.
Vous allez voir que vous n’êtes pas seul.e à rêver d’un peu plus d’indépendance dans votre vie.
PS : Retrouvez mes précédents articles sur cette page
Bonjour Nathalie
Merci pour vos conseils toujours très instructif
je m’inscris avec plaisir
au défi richesse et libertés
du 16 septembre
excellent weekend 🍀